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Présentation
de Decazeville
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6805 habitants - altitude 225m
jumelée avec Coazze (Italie), Utrillas (Espagne)
Située
à quatre kilomètres du Lot, une des plus belles
rivières de France, au Nord Ouest du département
de l'Aveyron, entre Quercy et Auvergne, Decazeville
vous accueille.
Fondée au XIXe siècle par le Duc Decazes pour
l'exploitation du charbon et le développement
de la sidérurgie, Decazeville abritait la plus
grande "Découverte" de France.
Etape sur le chemin de St Jacques de Compostelle
(GR65), entre Conques et Figeac, vous y découvrirez
des paysages variés, une architecture diversifiée
et profiterez de nombreuses distractions. Sur
le plan de la gastronomie, ce terroir est riche
de multiples saveurs. Enfin Decazeville est un
centre commercial et industriel important situé
dans la Mecanic Vallée.
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Un
peu d'histoire...
Ville
récente d'environ 170 ans, c'est l'une des
premières qui a été bâtie autour et à cause
de l'industrie. A l'origine, on y trouvait
des marécages, le domaine de Lassalle
et trois villages : St Roch, Vialarels, St
Michel.
Le Duc Decazes, ambassadeur de Louis XVIII
en Angleterre, avec l'aide de François Cabrol
va implanter la sidérurgie à Decazeville en
suivant la méthode à l'anglaise : fabriquer
de la fonte avec du charbon et du minerai
de fer. C'est le début de la révolution industrielle
à Decazeville et dans le bassin où l'on commence
à exploiter le charbon dans des galeries souterraines.
La première coulée de fonte a lieu pour la
Noël 1828 sur le site de la Forézie à Firmi.
L'usine est ensuite déplacée au lieu-dit Lassalle.
Decazeville devient commune en 1834 et prend
le nom de son fondateur. La ville connaît
de grands jours (en 1842 c'est la plus importante
usine sidérurgique en France) et est en pleine
expansion jusqu'en 1855, date à laquelle le
traité de libre échange signé avec l'Angleterre
provoque une très longue crise métallurgique
nationale. L'exploitation de la mine à ciel
ouvert, la Découverte, débute en 1892. Il
faut attendre la fin du XIXe siècle avec la
modernisation des équipements et la première
guerre mondiale pour voir une nette reprise,
mais la métallurgie décline peu à peu, après
la guerre. Les mines souterraines sont abandonnées
en 1966. La concentration des efforts s'est
donc effectuée sur la mine à ciel ouvert,
"la Découverte" qui est devenue
la plus grande exploitation de ce type en
France (3,7 km de long, 2,5 km de large, 250
m de profondeur). Aujourd'hui, l'activité
est définitivement arrêtée depuis 2001, mais
la ville reste très empreinte de son passé
minier. Le site de la "Découverte"
est en cours de réhabilitation.
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Présentation
des villages du canton
Les
villages harmonieux d'Almont les Junies, Boisse Penchot,
Flagnac, Livinhac le Haut, Saint Parthem et Saint Santin,
situés dans la Vallée du Lot, vous offrent de multiples
découvertes au fil de cette magnifique rivière : randonnées
dans des paysages contrastés et colorés, moments de plaisir
et de fraîcheur au bord du Lot, gastronomie traditionnelle...
  
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Almont
les Junies
(428
habitants, altitude 470m)
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Située sur un plateau
aux nombreux panoramas, Almont les Junies est
la capitale de l'estofinado : spécialité
gastronomique du bassin houiller à base de poisson
séché (stockfish) et de pommes de terre.
La
recette
A découvrir : panoramas sur la Vallée du Lot, espace
d'évocation du stockfish et de l'estofinado
(séchoir à stockfish, table d'interprétation,
mur d'images), randonnées (GR 65), fête
du blé et du battage en juillet.
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Boisse
Penchot
(517
habitants, altitude 187m)
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Situé dans
la Vallée du Lot entre la plaine de Livinhac
le Haut et les gorges de la Roque ; c'est l'ancien
siège d'un prieuré des Evêques de Rodez. Ce
vieux village qui domine la vallée est une oasis
de verdure et de fraîcheur. Du château, construit
au Moyen Age pour surveiller "la route
marchande du Lot", il ne subsiste qu'une
tour dotée d'une très belle porte romane. L'Eglise
St Joseph, moderne (1964) a été conçue par les
architectes Vidalenc et Paszkiewiez avec un
très beau Christ moderne ainsi qu'un baptistère.
Une croix du XVIème est plantée devant.
A découvrir :la Croix des Verriers, réalisée
avec des verres fondus à la verrerie (créée
en 1840 dans cette ville), écluses de Boisse
Penchot et Roquelongue, croix de Millagues (
point culminant à 461 m sur les chemins de St
Jacques),
piscine municipale en été, aire de loisirs aménagée
au bord du Lot, randonnées, pêche, joutes nautiques.
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Flagnac
(927
habitants, altitude 275m)
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Ancienne viguerie
du Xe siècle mentionnée en 839 dans une donation
de Pépin d'Aquitaine à l'abbaye de Figeac dépendant
du Seigneur de Pagax et du Prieuré de Conques.
Flagnac domine la Vallée du Lot. C'est une région
de pâturage, de polyculture et de céréales.
A découvrir : église Saint Martin (chœur
roman du XI-XIIème avec des chapiteaux historiés,
nef gothique du XVème avec clés de voûte armoriées
et culs de lampes sculptés, beau Christ en bois,
vierge en pierre, tableaux populaires, reliquaire
monstrance du XVe en argent (classé), piéta
de la fin du XVIe, deux statues médiévales,
croix du XIXe et chapelle du cimetière -1492)
; château de La Griffoulière : édifice du XIXème
constitué d'un grand bâtiment carré flanqué
de 4 tourelles ; panorama sur le Château de
Gironde, Port d'Agrès et Livinhac le Haut ;
spectacle son, lumière et gestes "Hier
un village"
(vie rurale au début du XXe mise en scène par
les habitants) ; château de Pagax (Monument
Historique) à 3km : chapelle de 1327, bâtiment
du milieu du XVIe comprenant 3 tours dont une
avec 3 fenêtres Renaissance, corps de bâtiment
éclairé par des fenêtres à meneaux, à la Révolution,
le propriétaire décapita les tours ; Agnac :
bourg structuré en village fortifié ; aire de
loisirs aménagée au bord du Lot, base Adalpa
:canoë, kayak, pédalo, randonnées, pêche, marché
le samedi matin en juillet et août. |
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Livinhac
le Haut
(1162
habitants, altitude 200m)
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Situé dans
un méandre de la Vallée du Lot, le village domine
la vallée qui forme un méandre où le maraîchage
y est très développé. Les toitures de tuiles,
qui remplacent celles d'ardoises ainsi que des
balcons et des galeries en bois annoncent l'influence
du midi. Le village était signalé comme port
sur le Lot, dès 924.
A découvrir : château de Marcenac des XVe-XVIe
(privé) : vestige des tours, église du XIIe remaniée au XIXe renfermant de belles voûtes
d'ogives avec chapiteaux, productions maraîchères, gastronomie : estofinado, Laroque
Bouillac : vieux village dans une gorge étroite
du Lot, aire de loisirs aménagée au bord du
Lot, randonnées (GR 65), pêche.
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Laroque
Bouillac
(commune
de Livinhac le Haut)
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A
4km de Livinhac le Haut, ce village situé dans
une gorge étroite au bord du Lot, s'accroche
à une pente abrupte. La mince langue de terre
où il est installé forme une seule rue en bordure
du Lot, ce qui fit dire : "A Laroque Bouillac,
on n'y voit que ciel, eau et rocher".
A
découvrir : ensemble de maisons superposées
(du XVe) dominé par la roche à pic, portant
les ruines du château (Xe), ancienne propriété
des " De Laroque Bouillac " et siège
d'une importante baronnie en 1901, église du
XVIIIe avec belle croix processionnelle du XVe
en argent (classée) et sa relique St Clair,
parcours
de pêche aménagé en bordure du Lot. |
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Saint
Parthem
(455
habitants, altitude 204m)
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Le
village s'étire dans une gorge étroite et
pittoresque. C'est une région de cultures
maraîchères, tabac, vigne. De belles maisons
anciennes en font le charme ainsi que l'église
à nef et bas-côtés romans, au chœur gothique,
au portail renaissance de 1561 et au clocher
du début XVIème.
A découvrir : La Maison de la Rivière Olt
: parcours-exposition consacré à la rivière
Lot, Port d'Agrès : ancien port sur
le Lot mentionné dés le XIIIème siècle, site
de Gironde : château (privé) et chapelle offrant
un point de vue sur la vallée du Lot,
randonnées, aire de pique nique au bord du
Lot, pêche, produits fermiers (élevage de
sangliers, miel), Marché de pays nocturne
le mercredi en juillet/août.
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Saint
Santin
(538
habitants, altitude 400 m)
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C'est
un curieux village unique pour sa double identité.
St Santin se situe à cheval sur deux départements
: le Cantal et l'Aveyron et sur deux régions
: Midi-Pyrénées et Auvergne. Ainsi, on y découvre
deux architectures différentes.
A découvrir : Saint Julien de Piganiol (église
du XVIème et ancien couvent des Sœurs
du Travail - grande bâtisse du XVIIIème dont
les toits possèdent des lucarnes d'architecture
typique cantalienne), château de Brandalac :
mentionné au XVIIIème siècle - corps de logis
rectangulaire avec une tour ronde et une tour
carrée, La
Bessière ou l'Hôpital : ruines d'une chapelle
qui était le siège d'une ancienne commanderie
de Saint Jean de Jérusalem, randonnées, produits
fermiers (fromage, yaourts). |
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